TROPHEE ANDROS 2009/2010
TROPHEE ANDROS CLASSEMENT GENERAL : 3 ème PLACE
Skoda n 9- 31 01 10.pdf
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SUPER-BESSE: 2 EME MARCHE DU PODIUM !
SAINT-DIE DES VOSGES : VICTOIRE !
Olivier PANIS: " Je suis évidemment heureux de décrocher cette première victoire , après laquelle je courais depuis le début de la saison. Skoda France a continué à me témoigner sa confiance et je les remercie. En partageant pour la première fois la voiture avec Jean-Philippe, je me suis senti stimulé d'autant que la voiture est vraiment très performante. Lors de la première journée à Saint Dié, cela a permis de remettre les choses dans le contexte: c'est bien pour tout le monde; J'ai maintenant une troisième place au classement général à défendre lors de la finale à Super Besse et ce sera mon challenge n°1. Aujourd'hui, je sais plus clairement où j'en suis. Je souhaite continuer à courir l'Andros parce que j'ai envie de le remporter en attendant je vais me concentrer pour gagner la dernière épreuve de cette saison.”
Skoda n° 8- 24.01.pdf
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ISOLA 2000 COURSE 1: SUR LA DEUXIEME MARCHE DU PODIUM !

Olivier Panis : « La journée s’est bien passée. La Skoda demande plus d’agressivité dans le pilotage et j’ai réussi à le faire aujourd’hui. Ça a payé. C’est le premier doublé de Skoda sur l’Andros : c’est génial pour l’équipe ! Nous avons bien travaillé avec Jean-Philippe et je suis content pour lui. Il maîtrise la situation et ce sera difficile de le battre. Dans la finale, Alain (Prost) a pris un bon départ et j’ai un peu raté le mien. A un moment, je suis bien revenu sur lui, mais il aurait fallu aller au contact pour le dépasser. Pour un point, ça ne valait pas le coup. "
Communiqué Skoda n°4
COURSE 2: UNE QUATRIEME PLACE:
« Ce résultat me redonne confiance. J’ai un peu douté avant Noël : j’avais du mal à assimiler le pilotage d’une voiture très différente de celle que je connaissais auparavant. J’ai tâtonné dans mes réglages, sans jamais trouver la solution pour obtenir le grip maximum. Mais j’espère avoir mangé mon pain noir. A l’Alpe d’Huez, début janvier, nous avons effectué un véritable travail d’équipe, tout à fait dans les valeurs de Škoda. J’ai conduit la voiture de Jean-Philippe, je lui ai fait essayer la mienne. Nous avons travaillé en amis, comparé nos styles, il m’a aidé à modifier le mien en fonction du mode d’emploi de la voiture. Ses remarques ont été confirmées par les relevés d’acquisition de données électroniques. S’il l’on ajoute les améliorations techniques validées par le Team pour cette course, le résultat d’Isola est assez logique, finalement. Mais je peux vous dire que cela fait du bien ! »
ANDORRE: 2 PODIUMS !
Olivier Panis : «Vu le peu de tours que nous couvrons sur la glace, l’adaptation à une
nouvelle monture n’est pas particulièrement aisée. Je découvre la Škoda, dont le pilotage est très spécifique et qui est plus efficace que ma voiture de l’an dernier. Jean-Philippe Dayraut est très affûté, je dirai même qu’il est imbattable dans certaines conditions, mais je
commence pourtant à me rapprocher de lui, ce qui est important pour le championnat. Je
suis monté sur le podium trois fois en quatre courses, j’ai gagné deux finales et j’ai pu
m’imposer dans une manche qualificative dimanche matin en Andorre. Je suis donc assez
satisfait de ma progression, et confiant dans le potentiel de ma nouvelle équipe, très
structurée et motivée. Le championnat va être indécis, je n’ai pas dit mon dernier mot ».
VAL THORENS: UN PREMIER PODIUM !

Olivier est monté sur la deuxième marche du Podium dès le premier week-end de courses !
Olivier Panis : « La voiture, l’équipe, tout est nouveau pour moi. Je dois trouver mes
marques et comprendre les réactions de la Škoda aux différents réglages. Avec l’aide de
mon ingénieur et de toute l’équipe, nous avons beaucoup progressé durant le week-end.
Notre 2e place dimanche a constitué à la fois une récompense et un encouragement. Je suis
particulièrement motivé avant l’étape d’Andorre, où j’ai remporté l’an dernier ma première
victoire dans le Trophée Andros. J’espère être en mesure de confirmer dimanche prochain ».
« Avec Škoda,
le courant est passé tout de suite »
Après quatre saisons d’Andros, de nombreux podiums et une victoire au compteur, le vainqueur du Grand Prix de Monaco 1996 passe la vitesse supérieure. Raison pour laquelle la glace s’est immédiatement rompue avec l’équipe tenante du titre.
- Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le Team Škoda ?
- « Dès mon premier contact avec Cédric Journel, Directeur Marketing, j’ai su que c’était
l’équipe dans laquelle je devais aller, si je voulais essayer de gagner le Trophée. Le courant
est passé de suite avec Škoda. Les contacts suivants avec le Directeur, Jean-Marc Prince,
puis avec Dany Snobeck et Jean-Pierre Béchu, d’AS Events, n’ont fait que me conforter
dans cette impression. Nous avions tous, avec les autres pilotes déjà en place, la même
envie de travailler ensemble et de faire un beau Trophée Andros.
- La concurrence sera non seulement externe, mais aussi interne ?
- J’ai fait 12 ans de F1, j’ai côtoyé des coéquipiers qui figurent aujourd’hui parmi les plus
grands pilotes de Grand Prix… j’ai appris à vivre avec le stress et les humeurs de chacun, je
sais comment gérer la concurrence interne, j’ai prouvé tout au long de ma carrière que
j’avais l’esprit d’équipe. Dès lors que tout le monde se montre loyal, il n’y a pas de problème.
Ce sera une saine émulation au contraire. Pour une écurie, c’est un atout d’avoir des pilotes rapides, même si chacun vise la victoire et veut gagner le Trophée, c’est normal.
- Quel bilan tirez-vous des années précédentes ?
- J’ai passé quatre années très riches dans mon équipe précédente, j’ai appris le métier de
pilote du Trophée Andros, qui n’est pas spécialement facile, j’ai entretenu des relations
privilégiées avec Alain Prost, avec Bertrand Balas lorsqu’il était des nôtres, nous avons fait
du bon travail avec l’équipe Tork.
- Après quatre saisons d’Andros, pensez vous avoir accumulé suffisamment
d’expérience pour viser le titre?
- Honnêtement, oui. Je connais les circuits, j’ai rencontré toues les variations de piste : glace
vive, goudron, neige fondante, boue… Aujourd’hui je sais adapter mon pilotage à tous les
changements de conditions. Je ne prétends pas que ce sera facile, mais je me sens prêt à
me battre pour le Trophée.
- Le plus dur à assimiler dans le Trophée Andros ?
- L’exercice consistant à aligner un chrono cumulé sur quatre tours d’affilée en qualifications.
C’est la phase la plus importante dans une manche du Trophée Andros, elle est brève mais
intense, réclame une grande concentration et beaucoup d’expérience. C’est bien plus délicat
qu’une course en peloton.
- Parlez-nous du choix de votre coéquipier, Grégoire Demoustier ?
- Greg, c’est un peu mon petit protégé.Notre complicité s’est établie
d’emblée au début de la saison passée. J’ai découvert un garçon
intelligent, méthodique, avide d’apprendre, capable d’un exploit comme à Serre Chevalier,
où il ne s’est incliné que devant Jean-Philippe Dayraut, excusez du peu ! J’avais vraiment envie de continuer à partager le volant avec lui cette année avec Skoda.
- Jean-Marc Prince dit souvent que le Trophée Andros correspond aux valeurs de
Skoda. Correspond-t-il aussi à celles d’Olivier Panis ?
- Tout à fait. Dans l’Andros, on fait les choses sérieusement sans se prendre au sérieux. On
fait vibrer en étant proche du public que l’on respecte. On y cultive l’amitié et la convivialité.
Si je jouais au rugby, ma devise serait « viril mais correct » ! Ce n’est pas par hasard si,
dans le contexte économique que l’on connaît, le Trophée Andros est toujours fringant, et
entre dans sa 21e année. Cette saison promet d’être très riche sur le plan sportif. Que le meilleur gagne !
Calendrier 2009 / 2010
Olivier
PANIS

